Ainsi, en cas de décès de l’un des concubins, sans testament favorable, la maison appartiendra en indivision au concubin survivant et aux trois enfants. Les deux enfants nés d’une précédente union peuvent effectivement demander le partage. Afin de conserver le logement il est possible :

  • de racheter les parts des autres enfants, à condition qu’ils y consentent ;
  • de revendiquer l’attribution préférentielle de la maison au nom de l’enfant, mais il faudra désintéresser les enfants nés d’une précédente union, c’est-à-dire leur racheter leurs parts.