Le fils deviendra propriétaire de tous les biens (qui seront gérés par le parent survivant s’il est mineur), y compris la maison où il pourra continuer de résider.

Le concubin, lui, n’aura aucun droit sur la maison. Pour le protéger, un testament peut être effectué à son profit afin de lui léguer jusqu’à la moitié du patrimoine (si le fils est enfant unique), l’autre moitié devant nécessairement revenir au fils. Cette opération sera toutefois onéreuse car taxée au titre des droits de succession au taux de 60 %.