Le conjoint conservera ses droits acquis sur la moitié des biens obtenus pendant le mariage. Il sera également héritier sur l’autre moitié appartenant au défunt, en concurrence avec ses enfants ou ses ascendants.

En présence d’enfants communs, il aura le choix entre l’usufruit de l’intégralité des biens ou le quart de ceux-ci en pleine propriété. Selon l’article 757 du Code civil et en présence d’enfant né d’un premier lit, le conjoint ne dispose plus d’un droit d’option et ne peut hériter que d’un quart des biens en pleine propriété.

À défaut d’enfants, le survivant partage la succession avec ses beaux-parents. La situation du conjoint survivant peut être améliorée par une modification du régime matrimonial au profit de la communauté universelle, par exemple, ou par des donations réciproques au dernier vivant.