Elle a beaucoup évolué et sa réalité est très disparate. La famille nucléaire classique (papa, maman et les enfants) a dominé jusqu’aux années 50 ; puis de multiples catégories de foyers sont apparues. Aujourd’hui, la famille se présente sous diverses typologies : classique bien sûr, mais aussi homoparentale, recomposée, monoparentale.

Quelle que soit sa composition, si l’un des parents vient à disparaître, c’est tout l’équilibre du foyer qui vole en éclats. En plus de la douleur et du deuil, le conjoint survivant devra tout gérer seul. Par exemple, subvenir aux besoins du foyer.  Si rien n’a été prévu, la situation peut devenir difficile et ce sont les enfants en première ligne qui risquent d’en souffrir. Et l’avenir qu’on leur imaginait va brusquement prendre une nouvelle tournure.

Pourront-ils continuer leur scolarité comme prévu, envisager des études longues ? Pour une famille monoparentale dont le parent disparaît, quelle personne peut être habilitée à prendre le rôle de tuteur, de tutrice : quelle est sa place, quelles sont ses prérogatives ? Mais aussi : que se passe-t-il à la majorité ? Comment faire en sorte de conserver ensemble une fratrie ?