Depuis le 1er août 2015, le niveau maximal des loyers parisiens est encadré par arrêté préfectoral. L’objectif ? Fixer un plafond de manière à éviter que les loyers deviennent excessivement chers dans la capitale. Ces loyers sont réactualisés tous les 12 mois : au 1er août 2017, de nouveaux loyers de référence entrent donc en vigueur.

Encadrement des loyers : le dispositif

Les loyers de référence en vigueur à Paris tiennent compte du quartier dans lequel est situé le bien locatif, de son nombre de pièces, de sa date de construction et du type de location : meublé ou non meublé.

Lors de la signature d’un nouveau bail, une tolérance de 20% au-dessus du loyer de référence est acceptée : il s’agit du loyer de référence « majoré ». Pour les biens présentant des caractéristiques particulières comme une grande terrasse ou un emplacement privilégié, un complément de loyer au-delà du seuil de 20% peut être accepté s’il est justifié dans le bail.

Nouveaux loyers de référence

À partir du 1er août 2017, de nouveaux loyers de référence s’appliquent à tous les contrats de location qui seront signés entre le 1er août 2017 et le 31 juillet 2018.

Ces nouveaux loyers de référence sont en moyenne plus élevés que ceux du précédent barème de 2016. Les évolutions peuvent être importantes en fonction des quartiers : si certains loyers de référence connaissent une baisse d’environ 1%, d’autres progressent au contraire de plus de 4%.

Connaître les loyers de références

Pour consulter les loyers de référence en vigueur à Paris à partir du 1er août 2017, rendez-vous sur le site du gouvernement dédié à ce sujet : http://www.referenceloyer.drihl.ile-de-france.developpement-durable.gouv.fr.  Une carte interactive de Paris permet de vérifier les loyers de référence pour l’ensemble de la capitale.

Loyer trop important : quel recours ?

Si un locataire considère que son loyer dépasse le loyer de référence majoré applicable à son logement, il peut demander à son propriétaire un ajustement à la baisse de son loyer ainsi qu’un remboursement des sommes trop perçues dans un délai de trois mois après la signature du bail.

En cas de refus du propriétaire, le locataire peut contester son loyer devant la commission départementale de conciliation.

Côté MAIF 

La MAIF propose un tarif avantageux pour l’ajout d’un logement étudiant sur le contrat habitation du parent assuré. Tout est inclus : responsabilité civile étudiante, smartphone, tablette, instrument de musique …

Si son parent détient en plus l’assurance corporelle Praxis Solutions, l’étudiant sera également couvert sans coût supplémentaire en cas d’accident de la vie courante quel que soit le lieu où il se trouve : chez lui, chez ses parents, en France ainsi qu’à l’étranger pour les séjours n’excédant pas un an.