« Mamy, en fait, je vais arrêter le basket et commencer le tennis ; mais t’inquiète pas hein, je continue l’école ! ». Le petit Hippolyte, bientôt six ans, se cherche encore dans la profusion des propositions qui se présentent à lui.
Son choix sera le résultat de multiples influences : l’environnement familial, les copains, la télé… L’Euro de football et les Jeux Olympiques ont sans doute créé des vocations… Vous, les parents, vous serez guidés par des questions plus prosaïques : existe-t-il un club près de chez vous ? Les horaires sont-ils pratiques ? Ou encore : comment harmoniser sa pratique en club avec ses activités périscolaires ?

Bien dans son corps, bien dans sa tête

La démonstration des bienfaits de l’activité physique sur les enfants n’est plus à faire. Le sport participe au développement harmonieux du corps. Il lui assure souplesse, endurance, contribue à fortifier les os, le cœur et les poumons, il permet de prévenir l’obésité.

Ses atouts se situent aussi au niveau mental. Se sociabiliser dans un autre contexte que l’école, trouver sa place dans un groupe, forger sa personnalité, se repérer grâce aux contraintes des règles imposées… Michel Binder, pédiatre et médecin du sport cité par psychologies.com, estime aussi que «sa pratique favorise l’apprentissage scolaire».

Le plaisir avant tout

Ce n’est pas tant le sport en lui-même qu’une activité physique régulière qui prime. Selon le docteur Eric Jousselin (cité par le site notrefamille.com), « il faut se méfier de la spécialisation précoce qui enferme l’enfant dans une pratique donnée ». L’inscription dans un club a l’avantage de poser un rendez-vous régulier avec le sport. Lequel rendez-vous doit nécessairement signifier « plaisir », meilleur garant de la constance de votre petit(e).

A cet âge-là, entre cinq et sept ans, les formateurs et animateurs ont cette notion essentielle en tête et ça passe par le jeu. Avant de réellement entrer dans une technique de la discipline, les enfants lanceront des balles, feront des courses et des galipettes.

Collectif ou individuel ?

Quelle discipline correspondrait au caractère de votre champion(ne) ? Sur le site psychologies.com, on découvre que les timides auraient avantage à se diriger vers les sports collectifs, ce qui les aidera à vivre en groupe et les préservera du fait d’être seul sur le devant de la scène. Les sports de combat sont aussi conseillés aux timides, pour les aider à prendre confiance.

Les indépendants pourraient se retrouver dans le tennis, la natation, l’équitation, l’escalade ou la gymnastique. Les turbulents apprendront à se discipliner et se défouleront dans les arts martiaux…

Quelles assurances ?

En adhérant à un club, votre enfant sera automatiquement couvert par l’assurance de ce dernier. Le club à l’obligation de souscrire un contrat collectif qui couvre la responsabilité civile de ses membres. En clair, si votre enfant crée des dommages à autrui, il est couvert par l’assurance du club. Quoi qu’il en soit, le club doit vous communiquer les références du contrat au moment de l’adhésion. Libre à vous d’y souscrire ou d’en choisir un autre.

Vous pouvez estimer nécessaire de prendre une assurance de complément. Elle se justifie pour bien se couvrir dans le cas où votre enfant se fait mal tout seul. Si aucun responsable de cette blessure n’est identifié, vous êtes couvert pour les frais médicaux, par la sécurité sociale et votre complémentaire santé. Mais pas au-delà d’un certain coût.

L’assurance des accidents corporels est intéressante. Le contrat habitation Raqvam de la MAIF couvre ce genre de frais. Tout comme Praxis solutions, dont l’étendue est encore plus importante.

COTE MAIF

L’assurance de la vie courante Praxis Solutions protège tout le foyer en cas d’accidents survenus lors d’activités de loisirs (récurrente ou ponctuelle, en club ou en dehors du club…) et aussi lors d’activités domestiques, sociales, scolaires.

L’enfant blessé et ses parents bénéficient d’un accompagnement financier et humain : par exemple l’assistance à domicile pour garder l’enfant, des cours à domicile dispensés par un enseignant, la prise en charge des frais de soins après interventions des organismes sociaux, et cela dans les limites et conditions prévues au contrat.