On appelle cela le « syndrome du nid vide ». Le petit s’apprête à prendre son envol et quitter le domicile de ses parents. Sentiment de vacuité, nouvelles angoisses à gérer, un quotidien à reconstruire, de nouveaux frais à assumer et une sécurité financière pérenne à organiser… les préoccupations ne manquent pas.

Un cap à surmonter

D’abord, il ne faut certainement pas prendre le bouleversement psychologique à la légère. Plus qu’une péripétie, l’événement que constitue le départ des enfants pour suivre des études supérieures est un cap à surmonter. Les psychologues nous conseillent de nous préparer sérieusement à l’heureuse échéance. Car c’est là le paradoxe. La capacité de l’enfant à partir est le résultat d’une bonne éducation, qui lui a permis de s’équilibrer, de s’envisager un avenir. C’est un événement plutôt positif.

Des coûts à supporter

Et puis n’ayez pas d’inquiétudes quant à la soudaine et définitive indépendance de votre chérubin. Que vous le vouliez ou non, pour la très grande majorité des cas, la sortie du nid ne signifie pas pour autant section du cordon. Loin s’en faut ! Les études supérieures marquent aussi la découverte de nouveaux coûts supportés par le budget familial : frais d’inscription à l’Université ou à l’école, logement, nourriture, transport… la vie quoi !

Mais qu’adviendra-t-il de mes enfants – qu’ils soient en âge de suivre des études supérieures ou non – s’il m’arrive « quelque chose »? Votre assurance propose des solutions.